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lundi 5 mars 2012

2 [Cinéma] John Carter - la critique

[Cinéma] John Carter - la critiqueÇa ne mars pas.

John Carter, chercheur d'or et ancien officier, est envoyé sur la planète Mars au milieu d'une grande guerre. Affublé de super-pouvoirs, il va vite se trouver au centre de la bataille.








La bande-annonce de John Carter ne sentait déjà pas très bon. Ça puait le gros blockbuster bien naze dans le genre du Choc des Titans. Manque de bol, le film commence un peu comme Cowboys et Envahisseurs, soit un des plus gros ratages de l'an dernier, mais là s'arrête la ressemblance.

John Carter raconte donc l'histoire d'un homme, chercheur d'or, qui va se retrouver propulsé sur Mars au beau milieu d'une guerre. Notre homme va mettre une plombe à prendre parti dans cette bataille. Enfin pas vraiment. Il va prendre parti dès le départ, à la première scène de bataille, quand il va apercevoir la princesse. Parce que oui, il y a une princesse, mais pas n'importe laquelle. Elle est donc fille d'un roi, mais aussi ninja et surtout diplômée de physique-chimie. Elle se bat toute seule contre une armée complète, et est le seul espoir de son peuple pour découvrir le secret de l'arme au laser bleu qui fait la puissance de l'ennemi. Une princesse super balèze, je vous dis.

L'engagement de John dans la guerre est la ridicule thématique d'une grosse partie du film. On sait très bien qu'il va finir par se battre pour la bonne cause, mais on nous fait tourner en bourrique. Faire lambiner le spectateur à ce point sur quelque chose qu'il sait déjà pertinemment c'est le signe d'un grand manque d'idée monsieur Andrew Stanton. De plus cette hésitation donne droit à des scènes de discussions plutôt grotesques entre la princesse-ninja et son prince charmant. Car oui, le film étant un Disney, c'est une bête histoire de prince charmant.

[Cinéma] John Carter - la critique

L'autre point qui m'a bien fait rire (de pitié) : les flashbacks qui racontent la vie de John. Ce sont les flashbacks les plus mal amenés de l'histoire, en particulier celui monté en parallèle d'un gros massacre de bestioles à 6 bras, qui se termine par une incrustation risible du John Carter "du passé" dans la bataille du présent. Cette dernière image m'a laissé dans un état entre le dépit et le WTF.

C'est long, niai, ridicule. Heureusement que l'humour, plutôt efficace, est là pour rattraper le tout et nous éviter une purge mémorable. C'est d'ailleurs le gros point fort du film, celui qui réussit presque à nous tenir en haleine. Le personnage de John Carter est plein d'autodérision, et l'espèce de gros clébard martien est bien fun.

On a également droit à de bons effets spéciaux, sans non plus casser 7 bras à un thark. La 3D est plus réussie qu'à l'accoutumée, elle n'est pas dérangeante mais continue de ne rien apporter. C'est d'ailleurs la seule chose que puisse faire la 3D : ne pas être "trop gênante". Vive la révolution.

[Cinéma] John Carter - la critique

John Carter est une belle bouse, un peu sauvée par son humour et quelques scènes de bataille pas désagréable. Mais ses 2h20 paraissent une éternité, et si le ridicule ne tue pas, il a quand même le don de gâcher un film.


2/10


Pour avoir un autre avis

Filmosphère : 3,5 / 5
Critique Film : 4,5 / 5
Cineshow : 2 / 5

2 commentaire:

sundvold a dit…

2/10 dur ....

David Tredler a dit…

Aïe aïe aïe !!! Je reste quand même curieux, mais les avis qui affluent sont décidément peu engageants...